Re!Donc, mes amis, à ce que je vois, vius appréciez mon caractère. Moi aussi je m'aime <3.
Alors, ne nous perdons pas, restons dans l'esprit SOFT et CLEAN
de notre première fic. Chapitre 13, moi à votre place je ferais attention quand même.
Je dis pas que c'est grave, (même si ce chap l'est XD)
Mais quand même quoi!
C'est qu'un mauvais pressentiment que vous devez avoir =D, c'est tout.
Passons aux choses sérieuses voulez vous?
Vert: Bill
vert italique: pensées De Billow
Bleu: Autres personnages
Noir: narrateur
et non aujourd'hui je ne m'incruste pas... =D
Après une folle nuit de passion, l'androgyne émergea tout doucement du doux cocon protecteur de l'amour. La nuit avait été emplie de gâteries et de cajoleries. Quelle belle façon de commencer l'année, avec les gens qu'on aime... Bill s'étira longuement et tâta le lit à côté de lui. VIDE! Personne à côté de lui, à part des draps chiffonnés et tachés ( XD).
Surement aux toilettes... ou à la douche =D allons lui faire une surprise!
Le jeune homme enfila un T-shirt et un jean, et d'un pas encore tremblant, se dirigea vers les toilettes. Hélas! Personne!
Voyons, si je m'appelais Tom Kaulitz, que ferais-je à peine levé? ... =D Manger! Télé!
Mais ni Télé ni Manger ne donnèrent résultat. Bill se rendit biien compte: il était seul. SEUL... Le mot résonnait désagréablement dans la tète de Bill, lui remémorant d'affreux souvenirs.
FLASH BACK
-...au moins t'es sûr que tu seras jamais vraiment seul!
FIN FLASH BACK
Ouais c'est ça... Tu parles, le pire, c'est que j'ai jamais pigé le sens de cette phrase. Bon, il est où l'autre?
Comme si le destin avait entendu sa question, le portable de Bill sonna. As long as you bring it, i'll keep right on sing it yeah yeah... Bring it on! Bring it on!
--Ah! Messaggeuuuhh! Voyons voyons where is my phoneuh?
L'ayant trouvé, Bill resta sans voix. 23 messages non lus! O_o Qui est assez dingue pour envoyer 23 sms en une matinée? La réponse était évidente, elle s'afficha sur l'écran du portable.
-Tom...
Bon bah faut tout lire à présent! XD
De: Tomy reçu le 1/01/2008 à 8h27
Cc mein engel! Bonne année! Je ss sorti voir d pote, g pa voulu te rveillé. Bsx Tom
De: Tomy reçu le 1/01/2008 à 8h32
Tkt j ss ac mé pot ya pa 2 réson 2 tkt ok? t bo kan tu dor. Bsx
De: Tomy reçu le 1/01/2008 à 8h46
Tu me mank dja. ptin on slé gèl 2or. C oribl. Bsx
De: Tomy reçu le 1/01/2008 à 8h48
chui malad, jve ktu me soigne XD BSX
De: Tomy reçu le 1/01/2008 à 8h53
Il nèj. Com le soir 2 Noel. Tu ten rapel? Bsx partout.
De: Tomy reçu le 1/01/2008 à 8h57
Èl été bone la crepe o Nut hein? Miam! surtt kan gt sur twa! =D
De: Tomy reçu le 1/01/2008 à 8h58
Tu ma di ke gt lour T_T snif
De: Tomy reçu le 1/01/2008 à 9h01
je ss pa lour è__é michan ! jte boude!
De: Tomy reçu le 1/01/2008 à 9h03
ok jte boud plu mwahahaha ya une blond ki vi1 darivé.
De: Tomy reçu le 1/01/2008 à 9h15
soi pa jalou h1! èl est moche en +.
De: Tomy reçu le 1/01/2008 à 9h19
La ptas! El a éssaie 2 me dragué! La trouduc!
De: Tomy reçu le 1/01/2008 à 9h23
Bill!kan eske tu te rveille? J ss terorisé la!
De: Tomy reçu le 1/01/2008 à 9h27
BILL! RETTE MICH! èl a essayé 2 membalé! *mort*
De: Tomy reçu le 1/01/2008 à 9h32
Ah! èl c tiré! RDV ac son mec! O_o
De: Tomy reçu le 1/01/2008 à 9h47
ptin Bill t tjrs pa réveillé ac ts les sms ke jté envoyé? Tu me mank tro la!
De: Tomy reçu le 1/01/2008 à 9h54
G envie 2 twa. J memerde ici. Bsx partout surtt la ou je le pense.
De: Tomy reçu le 1/01/2008 à 9h57
BORDEL DE SCHEISSE! G plu 2 crédi! Merde. Bon tan pis.
De: Tomy reçu le 1/01/2008 à 10h03
Je t'embrasse, je t'aime, tu es mein engel fur immer, t mon amour, je t'aime, tu me mank.
BSX JE T'AIIMMEEUUHHH!
L'androgyne sourit: 18 messages en exactement 1h36. Mais de qui étaient les 5 restants? 3 de maman. L'habituel train-train d'une mère qui fait sourire: Mes poussins ça va? Ns oui ça va! On s'amuse bien! Et vs? La maison est encore debout? =D Tout se passe bien? Etc...etc...
Mais les 2 autres messages? NUMERO INCONNU.
De: Numéro privé: reçu le 1/01/2008 à 10h44.
Alors comme ça tu nous lâches pour eux? T dégueulasse, ça me blesse! Pourquoi t'es parti? Tu connais la vérité c'est ça? C'est pour ça? Lâche! Tu es ignoble! Ça ne restera pas comme ça! Ciao.
Bill blémit, et laissa tomber son portable. La colère, la peur montaient en lui. Tous les horribles souvenirs qu'il tentait d'effacer, revenaient, plus vrais que jamais. Et s'ils se retrouvaient... Et si... Il restait un message. Non... Bill ne voulait pas.
-NON! JAMAIS! C'EST FINI!!!!!!!
Il prit une des chaises et la balança de toutes des forces à l'autre bout de la pièce. Celle-ci se fracassa avec grand bruit. Toutes les chaises subirent le même sort. Bill hurlait sa rage et son angoisse. Les couverts furent jetés dans tous les sens, les tiroirs déversés violemment par terre. La colère décuplait la force de l'androgyne. Il renversa le canapé d'un seul coup de pied violent. Les fauteuils et la table basse furent détruits en un rien de temps. La maison assistait à la souffrance indicible d'un jeune homme tourmenté. Les miroirs, brisés, jetés à terre, piétinés. Des morceaux de verre s'enfoncèrent dans les pieds, les mains, les bras de Bill. Bill hurlait toujours, pleurait aussi, des larmes de souffrance, de haine, de rage. Rien n'échapperait à sa colère. Avec force, il lança les assiettes, éclata les plats, les verres se fracassèrent sur le mur, sur le sol. La maison n'était plus qu'un antre de souffrance, de désordre. Bill ne pouvait pas s'arrêter. Il ne voulait pas s'arrêter. Et il ne s'arrêterait pas. S'il devait souffrir, alors que les autres étaient heureux, non... Il ne resterait pas alors... Il ferait comme il avait toujours fait. Il se lâcherait, blesserait, jusqu'à sentir son mal éteint. Les yeux gonflés, les membres sanguinolents, la bouche ouverte et ses hurlements, Bill continuait à tout détruire. Le mal qu'il ressentait finirait par s'éteindre. À un coin de l'entrée, Bill aperçut la Gibson de son jumeau. En temps normal, le brun n'aurait même pas conçu l'idée d'y toucher. Mais la folie, la haine, tous ces sentiments noirs et qui le noyaient, qui le détruisaient depuis des années; l'aveuglaient. Il ne voyait plus la guitare de son frère. Il apercevait un obstacle, un pur objet pour passer sa rage. Il la souleva, et la balança hargneusement en hurlant sur la porte d'entrée qui s'ouvrit sur:
--...il est super sympa et faîtes pas attention au bordAAAAAAAAHHHHHHHHHHH!
La raison morale emplit nos coeurs. L'immorale, elle, les détruits...
Alors?
13eme chapitre?
Je vous avais prévenues... Malheurs...
Et vous n'en êtes qu'au début de la souffrance de notre androgyne...
80 coums!
Et je serais peut etre sympa dans le chapitre 14.
Bsx.